huiles essentielles

Catherine phyto-Aromatologie un Art de Vivre

Phyto-aromatologie un art de vivre © 2013

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vendredi 3 juin 2016

Préparations de mélanges cosmétiques à base de plantes

Le sureau pour la peau.
Le sureau sous toutes ses formes.

Cet hiver lorsque je vous conseillerai des mélanges à base de plantes et d'huiles essentielles, il vous manquera les macérats.


1/ Mettre les fleurs dans le bocal bien propre
Vinaigre de sureau à 6 jours
En préparant mon macérât de lavande stoechas j'ai eu envie d'y rajouter des fleurs de sureau .
Leur parfums délicats me ravie et se marie très bien à la lavande: leurs propriétés sont très complémentaire....
J'ai donc mis en macération de la lavande seule, des fleurs de sureau seules et les deux ensembles en prévision de la confection de mon huile corporelle post aquatique.

2/ ajouter de l'huile d'olive

 Les recettes ? les voici

Pour le sureau ou la lavande cueillez les fleurs et les laisser sécher pendant deux ou trois jours selon la température ambiante.
Les mettre dans un bocal en évitant au maximum les zones de vides. Appuyer régulièrement mais ne tassez pas trop fort.

Arroser d'une huile végétale fluide (raisin ou tournesol) jusqu'à couvrir les plantes.
Puis attendre une semaine en secouant le flacon de temps en temps. Les fleurs se gonflent par imbibition d'huile. Rajoutez de l'huile d'olive jusqu'à bien recouvrir le mélange. Quelques gouttes d'huiles essentielles de bois de rose ( aniba rosaeodora) empêcheront l'oxydation. Laisser macérer ainsi pendant trois semaines en remuant de temps en temps. Filtrez et utilisez ce mélange à bon escient comme base d'une huile de soin corporelle, cutané ou cosmétique.

Exercice pratique :
Quelle précaution devez vous prendre
concernant le stockage de vos préparations ?





mercredi 3 avril 2013

Atelier macerat de plantes et plus..



Cueillette de printemps

Au printemps mille activités nous appellent afin de profiter toute l'année des bienfaits de la nature.
Nous avons deux bras et deux jambes pour tout cela et puis finalement avons nous besoin de toute la nature  ?

Pour commencer, le printemps est la saison de récolte des feuilles qui nous serviront pour des tisanes, lotion, macération, alcoolature qui eux mêmes permettront la fabrication de baumes, crèmes ou mélanges spécifiques pour la cosmétologie, la cuisine ou le bien-être.

De la plante directement employée au produit finement élaboré tout est plaisir de créer soi même.

Pour l'instant restons simples et modestes. Pour ceux dont la reconnaissance des plantes est jargon chinois, le mieux est de s'en tenir aux fleurs et arbres communs qui nous entourent:


Parmi tant d'autres !

Respectez la nature: ne cueillez  que ce dont vous avez besoin. Ne prélevez qu'une partie de la plante et sur plusieurs plantes différentes, afin de ne pas complètement appauvrir le même pied de plantation. Préférez des plantes sauvages, loin de la pollution et des pesticides.

Que faire de tout cela ?


Faire sécher les plantes doucement sur des feuilles de papier dans des cagettes et protégé par du papier qui laisse passer l'air. L'ensemble placé dans une pièce chaude. Les fleurs seront plus délicatement posées sur des mouchoirs en papier. 

Une fois tout cela fait conserver vos trésor dans des sacs en papier sur lesquels vous notez : 
  1. Le nom de la plante
  2. La partie récoltée
  3. le mois et l'année de récolte.
Les ateliers:
Les prochains ateliers porteront sur :
  • les macerats
  • les plantes à récolter durant l'été et leurs propriétés cosmétologiques et bien-être.
  • la trousse naturelle pour cet été: qu'allez vous emporter ?
Munis de toutes ces plantes nous serons parés pour des ateliers riches en créations l'année prochaine.

Bonne récolte !

Catherine


Pour les habitants de Saint Aubin et de ses environs:

 Le lieu de cueillette idéal se situe le long du parcours de santé de la commune de Saint Aubin d'Aubigné. Se garer prés du pont route de Chasné, sur le parking en gravillons gris. Empruntez le parcours à pied et prendre tout de suite à droite le petit pont de bois.
A l'escale "abdo" sur votre droite il y a un champs non cultivé ni traité rempli de plantain lancéolé (jeunes pousses), de pissenlits (un peu) et d'Achillée millefeuille (pour plus tard). Le long du parcours vous trouverez aussi des feuilles de ronces, de jeunes pousses d'orties,  du lierre grimpant tout novice, des primevères toutes jaunes . C'est déjà pas mal tout cela, au grand air, loin de la pollution.

mardi 26 février 2013

L'art des Tisanes .


 L'art des tisanes? Tiens donc ! Vous connaissez, par ouïe dire au moins, les rituels liés au service du thé dans certains pays. Quelle importance peut-on accorder au fait de faire tremper un sachet dans de l'eau?
 Je suis d'accord avec vous : aucun.
Mais pour dire cela il faut déjà comprendre l'intérêt des tisanes,  leurs bienfaits, leur préparation, leurs dosages et le choix des plantes.
Une infusion se commence par le choix de l'eau: 
une onde pure et légère dépourvue de chlore et de minéraux, une eau de source.
Amener cette eau à ébullition. Éteindre le feu sous la casserole et plonger vos plantes dans le liquide en prenant soin de couvrir pour laisser infuser.
Combien de plantes? Bonne question mais pas assez précise. Vos plantes sont elles fraîches ou sèches ?
Sachez qu'il vous faudra deux fois plus de plantes fraiches que de plantes sèches.





Voici les différents dosages:
boisson aromatisée = 2% de plantes sèches donc 2gr pour 100ml (4gr si plantes fraîches).

tisane bien-être= 5% de plantes sèches donc 5gr pour 100ml (10gr si plantes fraîches).

Le mieux est de travailler en plantes fraîches, toujours. Toutefois les doses recommandées sans précisions le sont en plantes sèches, toujours.
Oui, bon ! Rien d'extraordinaire, un petit calcul facile. Et pourtant lors des ateliers "tisanes" je demande aux participants d'évaluer personnellement, dés le début, 4 tasses de 
contenances différentes: réponses 300ml pour toutes, dans la majorité des cas.
Puis je renouvelle l'expérience avec des plantes fraîches et des plantes sèches : évaluer le poids présenter sur la table en petits tas: les poids supposées varient autour de 15 à 20 gr.

Tout est visuellement standardisé car aucune évaluation n'est correcte. Je ne vous révélerai pas les résultats (il y aura d'autres ateliers!) . Toutefois sachez que la plus petite tasse contenait 180 ml d'eau à ras bord et que les deux grammes de plantes sèches nécessaires pour une boisson aromatisée (sans effet thérapeutique) remplissaient ce contenant. Donc jamais un sachet du commerce n'a la taille de la petite tasse dans laquelle vous le plonger.


Imaginez l'expérience avec des plantes fraîches qui sont plus volumineuses!
Puis, vient le temps de l'infusion...ha,bon parce que cela compte?
Oui! La tasse sur le bureau avec la petite pyramide qui diffuse ses auras de couleurs sombres, attend parfois 15 à 20 mn. Et hop elle est bue rapidement laissant un petit goût d'amertume. Cette amertume c'est l'astringence qui apparaît lorsque la plante infuse trop longtemps.
En moyenne compter 10 mn montre en main (plantes sèches ou fraîches). C'est aussi utile pour boire chaud.
MAIS tout dépend de la partie de la plante qui infuse. Hé, oui il y a les fleurs, les feuilles, certes...Mais aussi les graines, les racines, les écorces, les pétioles (queues de cerises par ex) qui  s'utilisent en décoction.







Une décoction c'est...une raison de s'ouvrir à l'art des tisanes, car s'en est un !
Quelles plantes choisir, quand cueillir, comment mélanger, comment répartir les prises de boisson sur la journée, que faire si cela a infusé trop longtemps (une lotion astringente!), peut on réchauffer une tisane...?

samedi 14 mai 2011

L'ortie dans tous ces états: Ballade avec Flor'équilibre.

Je reviens d'une ballade "découverte des plantes médicinales sauvages" après celles des plantes comestibles de dimanche dernier. C'est Florence et Maud de l'association Flor'équilibre qui animent avec beaucoup de passion et d'enthousiame ces sorties instructives.
Je voulais préciser concernant l'ortie qu'il n'est pas contre-indiquer en cas d'hemorragie. Au contraire, comme l'affirmait Florence il est hémostatique .
Il l'est pour deux raisons, il contient du Calcium qui participe à le coagulation au niveau cutané. Et c'est un précurseur de la Vitamine K coagulante au niveau sanguin.

Je fais un aparté pour rappeller que les plantes agissent en ré-équilibrant l'organisme. Le corps prend ce dont il a besoin. Donc quelqu'un qui saigne trop facilement a déjà un déficit en vitamine k. L'ortie comblera cette défaillance et en plus apportera du fer pour reconstruire l'hémoglobine perdue par les epistaxis (saignements de nez) ou métrorragie (règles abondantes).
Toutefois, l'ortie contient aussi de la coumarine, qui à la différence de ses dérivés (comme la coumadine), la coumarine elle-même n’a pas d’activité anticoagulante.
Mais la fermentation humide d'ortie qui renferme de la coumarine (en raison de la présence de mélilot) génère des dérivés anticoagulants, qui entraînent des hémorragies chez les herbivores qui en consomment. Le 4-hydroxy-3-coumarine, appelé usuellement acénocoumarol, est antagoniste de la vitamine K et inhibiteur de la synthèse des facteurs de la coagulation vitamino-K-dépendants. Ses propriétés anticoagulantes sont utilisées dans la thérapie des maladies thromboemboliques en post-opératoire.
Simplement: l'ortie contient deux actifs permettant la coagulation et un seul anticoagulant, si elle n'est pas préparée tout de suite. Utiliser la feuille d'ortie fraîche en tisane par exemple. En poudre, pensez à vérifier que le séchage des feuilles est uniforme sans aucune trace de macération. Car si vous n'avez pas besoin de "coagulant" (vitamine k ou calcium) votre corps se servira peut-être en coumarine....

L'ortie est un excellent élixir de jouvence. A petite dose régulièrement il entretient le corps, l'esprit et le porte monnaie si vous le préparez vous même!
Vous trouverez en bas de l'article des liens pour connaitre cette merveilleuse plante: reminéralisante, tonifiante, anti-œdeme, anti-allergique (histamine).......En soupe , en quiche, en apero (à votre santé!)
Comme pour les huiles essentielles trois semaines d'utilisation d'une plante et TOUJOURS une semaine d'arrêt (sans plante) pour permettre au corps de retrouver son équilibre propre!
Ma recette de Tarte à l'ortie: hypocalorique , convient aux diabétiques...

jeudi 27 janvier 2011

Quelle huile essentielle pour quel besoin ?
















La lecture d'une étiquette de flacon d'huile essentielle est importante nous l'avons déjà vu, pour plusieurs raisons. En voici une autre: l'utilisation pertinente de plante et de la partie distillée.
En effet lorsque le choix est possible, préférez toujours une huile essentielle issue d'une distillation de feuille pour un "souci" pulmonaire, ou issue d'une fleur pour un réconfort psychique ou spirituel pour "être sûr de soi" et donc de "sa séduction". Effectivement il y a une analogie entre la fonction organique de la partie de la plante distillée et son action sur notre organisme. Prenons quelques exemples:
1) La feuille : c'est le rythmique de la circulation et de la respiration, qui donne des remèdes pour ces maladies. Les systèmes bio-rythmiques de l'homme et de la plante se correspondent et forment une résonnance. En regardant la feuille de prés il y a la nervure centrale et les nervures partant de chaque coté. Il a son équivalent chez l'homme où la colonne vertébrale et les côtes thoraciques sont structurées. Tout les phénomènes physico-chimiques liés à la respiration sont rythmés par l'inspiration - l'expiration cadencées par les besoins.
De plus , c'est deux phénomènes humain et végétale sont étroitement liés car: la feuille prend de l'acide carbonique à l'atmosphère, crée les hydrates de carbone nécessaires à la construction de la plante et rejette de l'oxygène. Le système respiratoire de l'homme absorbe de l'oxygène et rejette du gaz carbonique.
La résonnance entre la plante et l'homme se retrouve également dans la relation existant entre la chlorophylle et le sang. Les structures moléculaires de la chlorophylle et de l'hématine sont très proches, avec quatre noyaux pyrroliques regroupés autour du métal respiratoire (magnésium chez la plante, fer chez l'homme).
En outre la chlorophylle verte à une fluorescence rouge sang, alors que le sang rouge de l'être humain a une fluorescence verte.
La corrélation de ces deux images montrent aussi le lien que crée cette "zone" intermédiaire entre la tête (fleur) et le bas du corps, que sont les organes digestifs et les jambes (racines et rizhome).
Le subtile qu'est l'air devient concret. Les huiles essentielles issues de la distillation de feuilles améliorent la fonction respiratoire de l'homme et permetent également l'intégration des idées (abstrait) vers le concret (acte ou acceptation).
Vous avez remarqué que les synergies porposées pour les rhumes, grippes, bronchites ou acceptation d'une phase de deuil par exemple sont, pour la plupart à base d'huiles essentielles de feuilles: ravensare 1,8 cinéole, niaouli, tea-tree, eucalyptus radiata ou globulus, le cajeput,...
Même en élargissant la reflexion à toute la phytothérapie cela se révèle! Par exemple:
-Erysimum officinalis (feuilles) (enrouement, bronchite).
En extrait fluide: l'hysope (feuille), cassis (feuille)..
En teinture mère: le geranium robert (feuille),
En infusion: le thym (feuille), la myrte (feuille),
Ces quelques lignes n'ont de prétention que de servir de tremplin à une réflexion plus subtile. Chacun trouvera en lui la résonnance nécessaire et adaptée pour poursuivre ou creuser ces informations. Si vous le faîte vous trouver une nouvellle compréhension de la nature humaine. Les ouvrages à recommander? Oui, ils sont nombreux. Je vous en citerais à la fin de ce chapitre; Il nous reste à voire encore, les racines, la fleur, l'écorce, le bois, la résine.

vendredi 3 décembre 2010

GRIPPE, SINUSITE, BRONCHITE

GRIPPE, SINUSITE, BRONCHITE -
Exemple de Traitement

- H.E. de Lavandula vera 50 gouttes
- H.E. de Pinus sylvestris 100 gouttes
- H.E. de Thymus vulgaris linalol  40 gouttes
- H.E. d’Eucalyptus radiata 100 gouttes

Mettre 5 gouttes du mélange dans 1 inhalateur rempli d’eau chaude. Faire une inhalation, 2 à 3 fois par jour, si vous êtes déjà enrhumé ou une par semaine pour nettoyer les bronches.
Pour mieux profiter de votre inhalation, respirez sept fois profondément au dessus de la vapeur pour nettoyer les bronches, liquéfier le mucus, apaiser les douleurs . Mettre le mélange dans l'eau chaude et profitez-en rapidement! Les huiles essentielles sont très volatiles! Rester au chaud après le soin pendant au minimum 30mn pour éviter une bronchoconstriction des bronches.v
La quantité préparée durera tout l'hiver alors commencez dés maintenant.

jeudi 4 novembre 2010

Votre avis m'intéresse! Accordez moi quelques minutes!

Je termine un cursus de phytotéhrapie. Mon mémoire de fin d'étude concerne justement la place des plantes dans les remèdes de grands-mères.Pourriez-vous réponde à ces questions.
Les rémèdes de grand-mères sont ils pour vous:
- forcéments à base de plantes ou produits naturels.
- doux, parfois même inefficaces.
- préventifs en usages quotidiens.
- une facon d'utiliser au mieux la nature saisonnière.
- vos remèdes de grands-mères viennent-ils vraiment de votre famille?
- pouvez-vous acheter un remède de grand-mère: pourquoi?
Merci de répondre à toutes ces questions.
il vous suffit pour cela de cliquer sur la petite enveloppe en bas du message.

Tableau de recherche par CHEMOTYPE

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Pour les élèves en formation

Les calculs de dose en un clic!

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Différente de la méthode que j'enseigne, cette calculette programmée est bien pratique. Non validité pour la certification.